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Angélica Castro Salas Formatrice et coach-thérapeute
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Les actualités.

Parutions, interventions, événements : ce qui bouge autour de mon travail auprès des familles et des professionnels de la petite enfance.

— Angélica

Affiche de la Retraite Parenthèse, 2-3-4 octobre 2026 : une femme respirant une marguerite
Retraite Parenthèse · 2-3-4 octobre 2026
Événement · Retraite Parenthèse

Si vous êtes une femme, faites une parenthèse pour respirer, échanger et ralentir. Un temps pour soi entre femmes.

Retraite Parenthèse · Hossegor, côte landaise

Après le succès des 4 premières éditions, cette nouvelle session de la Retraite Parenthèse vous invite, au sein d'un collectif d'une dizaine de participantes, à vous offrir une pause, à votre rythme. Libérées du quotidien, vous profitez d'un séjour guidé entre ateliers et temps pour soi.

Explorer, ralentir, créer, se reconnecter, prendre soin de soi : Anne Guiberteau et moi vous accueillons autour d'une palette d'outils croisés — parole, geste, corps, image, écriture — pour explorer vos racines et partager en sororité. Un rendez-vous plébiscité par les participantes des 4 premières éditions.

Le week-end en pratique

  • Datesdu vendredi 2 octobre (à partir de 18h) au dimanche 4 octobre 2026 (16h30)
  • LieuHossegor, sur la côte landaise
  • Pour quiouvert à toutes les femmes
  • Groupeune dizaine de participantes
  • AnimationAnne Guiberteau et Angélica Castro Salas
  • Tarif290 € tout compris — hébergement, repas et animation — hors déplacement

S'inscrire

Pour vous inscrire ou poser une question, écrivez à contactparenthese25@gmail.com.

Affiche du café safe (sans filtre), dimanche 11 octobre à 10h au Safe Café de Nay
Le café safe (sans filtre) · dimanche 11 octobre
Événement · Café safe

Le café safe (sans filtre) : le rendez-vous mensuel des parents débute à Nay.

Dimanche 11 octobre · 10h–12h · Safe Café

Je lance à Nay un rendez-vous mensuel dédié aux parents. Première rencontre : le dimanche 11 octobre, de 10h à 12h, au Safe Café.

On prend le temps de déguster ensemble nos trajectoires de parents : on vient y célébrer nos victoires, préserver ce qui nous tient à cœur, et laisser fondre la culpabilité autour d'une boisson chaude. Pas de masque, pas de leçon, juste nous.

Un moment d'échange autour de la parentalité, dans l'esprit de mes ateliers : un cadre ouvert, sans jugement, où l'expérience de chacun·e est précieuse.

Le rendez-vous en pratique

  • Datedimanche 11 octobre 2026, de 10h à 12h
  • LieuSafe Café, à Nay
  • Pour quiparents et adultes
  • Participation10 € (café inclus)
  • Inscriptionsans réservation
  • AnimationAngélica Castro Salas
  • Rythmeun rendez-vous mensuel
Couverture d'EJE Journal n°120, septembre-octobre 2026
EJE Journal n°120 · © EJE Journal
Presse · EJE Journal n°120

Faut-il tout faire pour calmer un enfant qui pleure ?

Ma position dans le « Pour ou contre » d'EJE Journal

EJE Journal, la revue des éducateurs de jeunes enfants, m'a sollicitée pour son numéro 120 (septembre-octobre 2026). Dans la rubrique « Débat », le principe est simple : une question, deux professionnels de la petite enfance, deux avis opposés. La question posée : faut-il tout faire pour calmer un enfant qui pleure ? J'y ai défendu le « contre ».

Ma position, en quelques lignes

Calmer à tout prix, tout de suite, c'est risquer de confondre deux besoins : être rassuré et ne pas être frustré. Rassurer une détresse légitime, celle de la peur ou de la douleur, n'est pas la même chose qu'accompagner une frustration liée aux limites du monde réel.

Un jeune enfant n'a pas encore les moyens de réguler seul ses émotions : l'adulte lui prête son « cerveau externe », en mettant des mots sur ce qu'il traverse et en lui offrant une sécurité à la fois physique et psychique. Rester à ses côtés, calme, sans céder sur le cadre, c'est lui transmettre que la frustration est inconfortable, mais qu'elle ne détruit ni le lien ni la sécurité.

C'est ainsi que l'enfant apprend peu à peu à s'apaiser seul, et qu'il deviendra un adulte capable d'accueillir ses propres débordements sans s'y noyer. Pour tenir ce cadre, l'adulte a lui aussi besoin de s'appuyer sur son entourage et de savoir passer le relais.

Ce texte résume ma contribution. L'article complet, avec les deux points de vue, est à lire dans le magazine : il n'est pas reproduit ici.

Ce que cela dit de mon approche

Cette position prolonge mon regard systémique, nourri de l'attachement et des neurosciences, pour accompagner les adultes à tenir une posture ajustée, et, à travers eux, les adultes de demain.

Un échange sur ce sujet ?

Pour parler de la place des pleurs et des émotions dans votre quotidien de parent ou d'équipe, organiser une intervention ou prendre rendez-vous — écrivez-moi, je vous réponds sous 48 heures ouvrées.